L'infertilité est une question de couple.
Nous parlons d'infertilité lorsque, après un an de rapports sexuels réguliers sans protection, la femme ne tombe pas enceinte.
Sur 100 couples qui essayent d'avoir un enfant, environ 90% parviendront à leurs fins en 2 ans (80% dans la première année). Les 10% des couples restants représentent le groupe que nous considérons comme souffrant d'infertilité. Les personnes âgées de plus de 35 ans n’attendent généralement pas un an avant de demander un avis clinique. Ce phénomène s’accentue après 40 ans : l'âge est en effet l'un des principaux facteurs déterminant la fécondité.
Les causes de l'infertilité sont variées et se divisent en :
Lorsque, après une année d'efforts infructueux, sans utiliser de contraceptifs quelconques, la femme ne tombe pas enceinte, il faut vérifier si ce n’est pas l'absence d'ovulation, l'occlusion des trompes, l'OMPK ou l'endométriose qui est en cause.
Le facteur masculin consiste généralement en une capacité réduite de fécondation par les spermatozoïdes. Le facteur féminin implique essentiellement des causes mécaniques (obturation ou mauvais fonctionnement des trompes de Fallope), hormonales (qui se traduisent par une absence ou des troubles d'ovulation) et immunologiques.
L'infertilité est généralement causée soit par un facteur masculin, soit par un facteur féminin. Cependant, chez environ 10% des couples, le procédé de diagnostic ne permet pas de déterminer de façon univoque la cause de l'absence de grossesse. Nous parlons alors d'infertilité idiopathique.
Une thérapie oncologique peut conduire à une fin prématurée de l'activité ovarienne, et avoir un impact négatif sur le système reproducteur masculin. Tous les traitements anticancéreux ne provoquent pas l'infertilité, mais il est important d'être conscient des risques qui y sont liés et de connaître les méthodes de préservation de la fertilité (oncofertilité).
